Toute personne, vivant une situation complexe/difficile, souhaitant échanger avec d'autres personnes vivant une situation similaire à la sienne, peut faire la démarche d'ouvrir un nouveau groupe d'entraide si celui-ci n'existe pas ou pas dans la région souhaitée. Le groupe peut être concerné par des thématiques sociales ou de santé psychique ou somatique.
Nous proposons notre expertise pour vous accompagner dans la création de votre groupe!
Nous proposons à la ou les personnes initiatricexs du groupe de l'accompagner dans les premières étapes de création du groupe, jusqu'à ce que celui-ci soit autonome. Par la suite, nous restons un soutien pour le groupe ainsi qu'une plateforme de visibilité via notre site internet ou nos pages de réseaux sociaux par exemple.
1. Entretien avec la personne initiatrice du projet
Il s’agit de définir quel est le besoin de la personne, sur la thématique à partager, le profil des membres avec qui elle souhaite échanger, et le type de groupe qu'elle souhaite créer (échanges d’information, groupe de parole, partage autour d’une activité, etc.).
Nous questionnons également les motivations de la personne quant aux raisons qui la pousse à créer un groupe, à son rôle, à sa capacité de prendre des décisions collectives quant à son fonctionnement par exemple.
La question centrale : quelle est sa vision du groupe ? Qu'est-ce qui est important pour elle/lui ?
2. Trouver d'autres membres pour le nouveau groupe, c'est la phase de promotion du groupe
Nous réfléchissons ensemble sur différents aspects qui permettront de faire connaître la création d’un groupe d’entraide. Pour cela, nous identifions où les personnes concernées auront une chance d’être informées de l’existence du groupe, quelles sont les organisations professionnelles qui seraient de potentiels relais et comment valoriser l’impact sociétal de la thématique abordée auprès des médias.
Sur cette base et en fonction des compétences des personnes qui nous sollicitent nous réalisons un flyer, communiquons auprès des partenaires concernés par la thématique en question, publions sur les réseaux sociaux, et transmettons parfois des communiqués aux médias jusqu’à ce que nous ayons pu récolter les inscriptions d’un nombre de personnes suffisant pour constituer un groupe.
3. Inaugurer les premières rencontres du groupe :
Afin de présenter l’entraide autogérée et le fonctionnement de groupe et récolter les besoins des personnes intéressées, nous animons une séance d’information avec les personnes quii ont souhaité rejoindre le groupe.
Nous animons les 2 séances suivantes pour que le groupe puisse décider collectivement de ses buts, de son fonctionnement (rythme, durée des séances, co-animation, partage des tâches, etc.) et des règles sur lesquelles il reposera. Ce processus se conclue généralement par la rédaction d’une charte.
4. Expérimenter la vie du groupe :
Très vite, le groupe est autonome mais nous restons un soutien, pour toutes demandes ponctuelles, et pour réaliser un bilan de fonctionnement quelques mois après l’ouverture du groupe.
Les fondements ont été posés et le groupe est désormais autogéré. Il expérimente, dans une ambiance d'apprentissage bienveillante. Le partage est au centre. Le groupe accueille éventuellement de nouveaux membres. Info-Entraide reste présente à distance pour toute demande et revient quelques mois plus tard pour un bilan. Lors du bilan, la charte peut être revisitée, mais nous portons une attention particulière aux questions ou difficultés qu'aurait rencontré le groupe afin de trouver des solutions pour permettre au groupe de continuer d'évoluer.
Nous proposons également des ateliers qui permettent au groupe et à ses membres de développer de nouvelles compétences pour l'auto-gestion du groupe.
Notre accompagnement repose sur notre expertise, mais les contenus vous appartiennent ; le plus important est que le groupe vous ressemble !
Bienveillance et confidentialité
Vous pouvez compter sur notre discrétion et notre bienveillance durant toute la durée de la démarche.
Gratuit
Notre accompagnement est entièrement gratuit grâce au soutien du canton et de l'OFAS